Guatemala dément avoir autorisé des frappes américaines contre les trafiquants
Le président Bernardo Arévalo a déclaré que le Guatemala avait demandé une coopération sécuritaire mais n'avait pas approuvé de frappes militaires américaines. La déclaration intervient dans le débat sur l'élargissement des opérations antidrogue américaines.

Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a déclaré à Al Jazeera que son gouvernement avait demandé une coopération sécuritaire à Washington mais n'avait pas approuvé de frappes militaires américaines directes contre des suspects de trafic de drogue. La déclaration fait suite à une intensification récente des opérations américaines contre les présumés 'narco-bateaux' dans les Caraïbes et le long des côtes latino-américaines.
Selon Arévalo, le cadre du traité existant couvre l'échange d'informations, la formation et la sécurité aux frontières, mais n'autorise pas l'usage de la force militaire. Marcia Aguiluz, directrice régionale de l'organisation des droits CEJIL, indique avoir enregistré une hausse des signalements citoyens de transits aériens américains au-dessus du Guatemala. Aucune réponse publique de la Maison-Blanche n'avait été diffusée au moment de ce reportage.
L'analyste du Wilson Center Eric Olson a estimé que la déclaration reflétait 'une réponse tangible aux préoccupations de légitimité régionale.' Colombie, Mexique et Brésil ont également exprimé leurs préoccupations diplomatiques. Cet article ne constitue pas un conseil politique.
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