Europe

L'AESA ordonne des inspections de l'A380 pour des fissures d'aile, plaçant Airbus sous nouvelle pression

L'Agence européenne de la sécurité aérienne AESA a publié une consigne de navigabilité urgente exigeant l'inspection détaillée des 218 Airbus A380 en service dans un délai de soixante jours après la découverte de fissures de fatigue dans la structure interne des ailes. Emirates, Qantas et British Airways ont revu leurs programmes de vol.

Avion de ligne dans un hangar de maintenance
Avion de ligne dans un hangar de maintenancePhoto: Joe Ambrogio / Pexels
Euronewsil y a 1 hAIR

La consigne d'urgence AD 2026-0142-E de l'AESA, publiée mardi, repose sur des fissures de fatigue identifiées dans des ferrures structurelles internes des ailes lors des inspections C-check de routine sur trois flottes indépendantes. L'autorité impose une inspection par ultrasons dans les soixante jours pour tout A380 ayant dépassé 26 000 cycles de vol.

Emirates a indiqué mardi soir que 47 de ses 116 A380 seront immobilisés pendant la période d'inspection et que les liaisons Dubaï-Londres, Dubaï-New York et Dubaï-Singapour seront exploitées avec des Boeing 777 de remplacement. Qantas a parallèlement réduit temporairement la liaison Sydney-Los Angeles à deux rotations quotidiennes.

Le directeur général d'Airbus, Guillaume Faury, a déclaré : « la sécurité est notre priorité absolue et nous accompagnerons nos clients tout au long de ce processus. » L'action a chuté de 3,1 % à l'ouverture avant de revenir à une perte de 0,8 % après l'annonce d'un briefing technique d'urgence à Toulouse. L'AESA partagera ses premières conclusions sous trois semaines.

Source : Euronews
Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par Euronews. L'image est une photo d'archive de Joe Ambrogio sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

À lire ensuite

Avion de chasse au loin sous un ciel couvert
Plus sur Géopolitique

États-Unis et Iran : la guerre des forces inégales que ni l'un ni l'autre n'a pu remporter

L'analyse d'El País publiée lundi soir soutient que la phase chaude de douze jours du conflit États-Unis–Iran, malgré la supériorité tactique de Washington, n'a pas produit de gain stratégique, tandis que l'Iran, malgré le risque d'instabilité intérieure, n'a pas pu endommager durablement le réseau de bases américain. L'article souligne que l'asymétrie des capacités militaires ne suffit pas à un résultat diplomatique.

El País English