La Chine braque son artillerie sur une réplique de navire de guerre américain
La Chine a pointé son artillerie sur une réplique grandeur nature d'un navire de guerre de la marine américaine lors d'un exercice militaire, selon des médias d'État chinois. L'exercice est largement interprété comme un geste de signalisation dans un contexte de tensions persistantes entre Pékin et Washington sur la sécurité régionale. Aucun affrontement réel ni perte humaine n'a été signalé en lien avec cet exercice.

L'armée chinoise a mené un exercice de tir réel au cours duquel de l'artillerie a été pointée sur une réplique grandeur nature d'un navire de guerre de la marine américaine, selon des informations circulant dans les médias d'État et les réseaux sociaux chinois. Le lieu et la date précis de l'exercice n'ont pas été confirmés de manière indépendante ; des observateurs régionaux l'interprètent comme une démonstration de capacité militaire plutôt qu'une réponse à un incident précis.
Des analystes estiment que cet exercice s'inscrit dans un schéma de manœuvres de signalisation que l'Armée populaire de libération chinoise a organisées ponctuellement par le passé, souvent au moment où le ton entre Pékin et Washington se durcit. Ces exercices visent généralement à démontrer une détermination sans franchir le seuil de la confrontation directe, et aucun des deux gouvernements n'a formellement relié cet exercice à un différend politique précis.
Les États-Unis n'ont pas publié de réponse officielle à cet exercice à l'heure de la publication. Des analystes de la sécurité régionale estiment que l'incident sera probablement suivi de près par les gouvernements voisins et par les alliés régionaux de Washington, compte tenu des différends non résolus sur le commerce, la technologie et le positionnement militaire dans l'Indo-Pacifique.
À lire ensuite

Netanyahu accuse le maire de New York Mamdani d'« attiser la haine » après une menace d'arrestation
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le maire de New York, Zohran Mamdani, d'« attiser la haine », selon la BBC, après que Mamdani eut suggéré qu'il pourrait faire arrêter Netanyahu. Mamdani est revenu la semaine dernière sur sa menace, reconnaissant qu'il n'a pas le pouvoir légal de détenir Netanyahu en vertu d'un mandat de la Cour pénale internationale. Le différend entre les deux responsables se poursuit.

Cisjordanie : des colons israéliens accusés d'incendier mosquées, voitures et terres agricoles

Rocket Lab décroche un contrat record de 460 millions de dollars néo-zélandais avec l'US Space Force

L'Australienne Jacinta Allan démissionne de la tête du Victoria, Ben Carroll lui succède
