Asie

La taxe carbone de l'UE bouscule les sidérurgistes chinois, qui jugent les règles « absurdes »

Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) de l'Union européenne complique fortement les exportations des sidérurgistes chinois vers le marché européen, selon les informations rapportées. Des responsables du secteur, interrogés par le SCMP, jugent la charge déclarative et la méthodologie « absurdes ». Pékin indique que les discussions techniques avec l'UE se poursuivent.

Cour industrielle d'une aciérie pendant la journée
Cour industrielle d'une aciérie pendant la journéePhoto: Bence Szemerey / Pexels
South China Morning Postil y a 1 h

Selon le South China Morning Post, le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) de l'Union européenne complique nettement les exportations des sidérurgistes chinois vers le marché européen. Des dirigeants du secteur interrogés par le journal décrivent la méthodologie de reporting et les formules d'émissions intégrées comme « absurdement » complexes.

Les exportateurs chinois indiquent que chaque envoi vers l'UE doit être documenté par des rapports d'émissions sur l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement, ce que les PME ne peuvent pas assumer. Pékin annonce que les discussions techniques avec la Commission européenne se poursuivent et que les différends seront évalués au regard des règles de l'OMC.

Les analystes estiment que le passage du MACF à son application complète fin 2026 pourrait affecter les exportations chinoises d'acier à l'échelle de plusieurs milliards de dollars par an. Certaines actions du secteur sidérurgique chinois ont été sous pression sur une base hebdomadaire. Ce contenu ne constitue pas un conseil en investissement.

Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par South China Morning Post. L'image est une photo d'archive de Bence Szemerey sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

À lire ensuite

Vue diurne du port de Wellington en Nouvelle-Zélande
Plus sur Réglementation

La nouvelle entité de l'eau à Wellington estime à 25 milliards NZD sur 30 ans le coût pour une eau saine

La nouvelle entité de gestion de l'eau de Wellington estime à 25 milliards de dollars néo-zélandais l'investissement nécessaire sur trente ans pour garantir une eau potable sûre et des plages propres dans la capitale néo-zélandaise. Selon RNZ, ce chiffre couvre la modernisation d'infrastructures vieillissantes et la remise à niveau des réseaux d'assainissement.

RNZ Business