La Bolivie émet un mandat d'arrêt contre Evo Morales pour les barrages routiers de mai et juin
La justice bolivienne a émis un mandat d'arrêt contre l'ancien président Evo Morales pour des barrages routiers organisés dans tout le pays en mai et juin. Les autorités affirment que ces blocages ont causé d'importants dommages économiques et perturbé l'ordre public. Les avocats de Morales qualifient la décision de politiquement motivée.

Un organe judiciaire bolivien a annoncé un mandat d'arrêt contre l'ancien président Evo Morales, l'accusant d'avoir directement ordonné à ses partisans de mener des barrages routiers dans tout le pays en mai et juin. Ces blocages ont paralysé pendant des semaines le transport de marchandises et de passagers.
Les procureurs affirment que ces barrages ont causé des dommages économiques mesurables en perturbant le transport agricole et en provoquant des pénuries de carburant. Les avocats de Morales rejettent ces accusations, estimant que ce mandat s'inscrit dans une campagne visant ses opposants politiques.
Morales est engagé depuis plusieurs mois dans un bras de fer de plus en plus tendu avec le gouvernement et conserve un soutien important parmi sa base. La question de savoir si le mandat sera exécuté, et comment Morales y répondra, est suivie de près.
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