L'UE propose au Brésil un accord sur les terres rares « plus avantageux » que les États-Unis ou la Chine
L'Union européenne propose au Brésil un partenariat « plus avantageux » sur les minéraux critiques que les États-Unis ou la Chine, a déclaré son commissaire aux partenariats internationaux. Jozef Sikela a promis des investissements dans le raffinage et la technologie locaux, alors que Bruxelles cherche à réduire sa dépendance aux chaînes d'approvisionnement chinoises. Il s'exprimait lors d'une visite au Brésil.

L'Union européenne a proposé au Brésil un partenariat sur les minéraux critiques qu'elle juge « plus avantageux » que des accords avec les États-Unis ou la Chine. Le commissaire européen aux partenariats internationaux, Jozef Sikela, l'a affirmé lors d'une visite d'une semaine au Brésil, qui comprenait une étape dans un centre de recherche sur les terres rares.
Selon Sikela, Bruxelles s'engage à investir dans les capacités de raffinage et la technologie locales. L'UE cherche à réduire sa dépendance aux chaînes d'approvisionnement chinoises pour les terres rares, utilisées des véhicules électriques aux éoliennes.
Les terres rares sont devenues centrales dans la compétition mondiale, les grandes économies recherchant des accords avec des pays riches en ressources pour sécuriser leur approvisionnement. Les réserves importantes du Brésil en font un partenaire attractif. Reste à voir si les discussions se traduiront par des investissements concrets.
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