La crise d'Air India s'aggrave avant le rapport final sur le crash d'Ahmedabad
Avant la publication du rapport final sur le crash d'Ahmedabad, Air India fait face à une pression opérationnelle et réglementaire accrue. La demande s'est affaiblie et la maison mère Tata Sons prépare des changements importants dans la formation des pilotes et les protocoles de maintenance.

À l'approche de la publication par l'autorité indienne de l'aviation civile du rapport final sur le crash mortel d'Ahmedabad, Air India subit une pression accrue, à la fois opérationnelle et réglementaire. Les responsables affirment que les conclusions préliminaires pointent des lacunes importantes dans la formation des pilotes et les calendriers de maintenance.
Ces dernières semaines, Tata Sons a travaillé avec des cabinets d'audit externes pour réviser les protocoles de maintenance des appareils monocouloirs et long-courriers de la flotte. La compagnie indique avoir réduit temporairement la fréquence sur certaines lignes internationales et allongé la durée des formations.
La demande passagers est faible depuis l'accident et les tarifs ont reculé. Les analystes estiment qu'Air India pourrait revoir sa direction après la publication, et que le régulateur pourrait durcir la procédure de certification à l'avenir.
More from Asie

Pakistan : une frappe sur un centre de réhabilitation a tué 269 Afghans, les familles exigent des réponses
Une frappe pakistanaise contre un centre de réhabilitation dans la zone frontalière aurait tué 269 ressortissants afghans. Les familles interrogées par la BBC exigent une enquête indépendante et la tension diplomatique entre Islamabad et Kaboul est ravivée.

Une explosion dans une fabrique de feux d'artifice en Chine fait 26 morts
Une explosion dans une fabrique de feux d'artifice de la province du Hunan, en Chine, a fait 26 morts et 61 blessés, selon les médias d'État.

La Chine supprime les droits de douane pour toutes les nations africaines, à une exception près
La Chine a annoncé avoir supprimé les droits de douane pour la quasi-totalité des nations africaines. Cette décision renforce la puissance d'influence de la Chine dans les États africains, mais pourrait aussi creuser les inégalités économiques.