Amérique du Sud

L'Uruguay frappé par un tarif américain de 12,5% sur le travail forcé

L'Uruguay a été placé dans la tranche la plus élevée des nouveaux tarifs américains, avec un droit de douane de 12,5% sur ses exportations, Washington ayant invoqué l'absence d'une interdiction explicite des produits issus du travail forcé. Le taux est en hausse par rapport aux 10% précédents.

Conteneurs chargés dans un port d'exportation
Conteneurs chargés dans un port d'exportationPhoto: Markus Spiske / Pexels
MercoPressil y a 2 h

L'Uruguay a été placé dans la tranche la plus élevée du nouveau régime tarifaire américain, avec un droit additionnel de 12,5% sur ses exportations, Washington ayant indiqué que le pays ne dispose pas d'une interdiction explicite des importations issues du travail forcé. Le nouveau taux, entré en vigueur cette semaine, est en hausse par rapport aux 10% appliqués depuis février.

Le ministère uruguayen des Affaires étrangères a indiqué qu'il évaluait les implications de cette mesure, qui s'ajoute à une vague plus large de droits de douane imposés par l'administration Trump à ses partenaires commerciaux pour des raisons liées au travail forcé. Ce cas illustre comment les règles du commerce international sont de plus en plus liées aux normes du travail, et non plus seulement aux tarifs ou aux quotas.

Les exportateurs uruguayens font désormais face à des coûts plus élevés pour vendre sur le marché américain, et les autorités pourraient chercher à négocier un taux plus bas ou à clarifier les règles du travail du pays pour éviter cette tranche supérieure. D'autres exportateurs latino-américains surveillent de près si des droits similaires pourraient s'étendre à leurs propres produits.

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Source : MercoPress
Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par MercoPress. L'image est une photo d'archive de Markus Spiske sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

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