Les frappes israéliennes dans le sud du Liban, une « violation du droit international » selon le Premier ministre
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a rejeté l'affirmation d'Israël selon laquelle des villages détruits dans le sud du Liban étaient des sites militaires, qualifiant les frappes de violation flagrante du droit international. Cette déclaration intervient alors que les tensions persistent dans la région.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a fermement rejeté l'affirmation d'Israël selon laquelle les frappes ayant causé la destruction de villages dans le sud du Liban visaient des sites militaires. Salam a déclaré que les frappes avaient touché des infrastructures civiles et constituaient une violation flagrante du droit international.
L'armée israélienne maintient que les zones frappées étaient utilisées par des groupes armés, une affirmation que le gouvernement libanais rejette comme non fondée. Les habitants des villages touchés signalent d'importants dégâts causés aux habitations et aux terres agricoles.
Des observateurs affiliés aux Nations unies ont indiqué suivre de près la situation et tenter de mener une évaluation indépendante. Le gouvernement libanais a annoncé qu'il porterait la question devant les instances internationales.
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