La station touristique « au bout du monde » nie être à l'origine de l'épidémie de hantavirus
Une station touristique réputée de Patagonie a démenti être à l'origine d'une épidémie de hantavirus qui se propage en Amérique latine depuis quelques semaines. Les autorités lancent une enquête indépendante pour remonter à la source de ce virus transmis par les rongeurs.

Une station touristique réputée du sud de l'Argentine a rejeté les informations selon lesquelles les premiers cas d'une épidémie de hantavirus touchant le Chili et l'Argentine ces dernières semaines seraient apparus sur son territoire. La municipalité affirme que ses protocoles de lutte contre les rongeurs et d'hygiène dépassent les normes nationales.
Les autorités sanitaires disent que le virus a provoqué des dizaines de cas dans la région, et plusieurs touristes sont rentrés malades. Le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Union européenne recommandent six semaines d'isolement aux ressortissants revenus de la zone. L'épidémie serait causée par un virus de type Sin Nombre véhiculé par des rongeurs sauvages.
Les autorités régionales attendent une équipe d'épidémiologistes indépendants sur le terrain. Les hôtels et parcs nationaux font face à des annulations de pré‑saison. Le gouvernement débloque des ressources supplémentaires pour limiter les conséquences économiques sur le tourisme et les exportations.
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