Circle obtient une licence bancaire fédérale américaine, l'action bondit
L'Office of the Comptroller of the Currency (OCC) a accordé à l'émetteur de stablecoin Circle l'autorisation d'opérer comme banque de dépôt nationale. L'action de Circle a bondi de plus de 5% en avant-bourse après l'annonce, alors que la concurrence entre émetteurs de stablecoins s'intensifie.

L'Office of the Comptroller of the Currency (OCC) a accordé à l'émetteur de stablecoin Circle l'autorisation d'opérer comme banque de dépôt nationale, une étape réglementaire qui officialise la place de l'entreprise au sein du système bancaire fédéral. Cette décision intervient alors que les régulateurs américains continuent d'affiner leur supervision du secteur des actifs numériques en pleine expansion.
L'action de Circle a bondi de plus de 5% en avant-bourse après l'annonce. L'entreprise, qui émet le stablecoin USDC, réclamait un statut bancaire fédéral plus clair alors que la concurrence entre émetteurs de stablecoins s'est intensifiée ces derniers mois, des rivaux cherchant eux aussi des positions réglementaires similaires aux États-Unis.
Une licence de banque de dépôt nationale permet à Circle de conserver ses réserves et de proposer certains services bancaires connexes directement sous supervision fédérale, plutôt que de dépendre uniquement de licences étatiques disparates. Des analystes estiment que cette approbation pourrait créer un précédent pour d'autres émetteurs de stablecoins en quête d'une reconnaissance fédérale similaire.
À lire ensuite

Telstra face à une enquête sénatoriale après une panne nationale du réseau
Telstra devra répondre aux questions des élus australiens sur la panne nationale de cette semaine, qui a perturbé entreprises et systèmes de transport. Le géant des télécommunications est sous surveillance quant à la cause et à l'ampleur de la perturbation.

Des employés attendent depuis un an leurs indemnités de GFG, qui pourraient ne jamais être versées

Le « principal responsable » de la diffusion de l'antisémitisme visé par une commission royale

Le lobby industriel brésilien dispose de six jours pour bloquer un tarif américain de 25 %
