Sondage : la moitié des adultes britanniques passent moins de trois heures par semaine dans la nature

Un nouveau sondage sur le temps que les adultes du Royaume-Uni passent dans la nature dresse un tableau frappant. Selon le Guardian, près de la moitié des adultes déclarent passer moins de trois heures par semaine dans des espaces naturels tels que jardins, parcs, champs ou bois.
Les résultats du sondage comprennent un sous-groupe encore plus saisissant : une personne sur dix passe moins d'une heure par semaine dans la nature. Le Guardian rapporte que ces chiffres montrent à quel point la vie moderne a affaibli la relation des gens avec le plein air.
À l'inverse, une large majorité des personnes interrogées conservent des souvenirs positifs des jeux en extérieur durant l'enfance. Selon le Guardian, environ 90 % des adultes se rappellent chaleureusement le sentiment de liberté qu'apportaient des expériences comme grimper aux arbres, patauger dans la boue, barboter dans des étangs ou construire des cabanes dans les bois.
Ce contraste constitue le message central derrière le sondage. S'appuyant sur ces expériences passées positives, des associations de protection de la faune invitent les gens à renouer avec la nature — en quelque sorte à « réensauvager leur enfant intérieur ».
Les effets possibles du temps passé dans la nature sur la santé mentale et le bien-être général suscitent un intérêt croissant ces dernières années. Les approches suggérant que passer du temps dehors peut aider à gérer le stress et à favoriser l'activité physique constituent la toile de fond de telles campagnes.
Dans le cadrage rapporté par le Guardian, la coexistence de souvenirs d'enfance positifs et d'un faible contact avec la nature à l'âge adulte soulève une question importante : pourquoi les gens s'éloignent-ils d'une expérience qu'ils disent valoriser ? Les contraintes de temps, la vie urbaine et les habitudes liées aux écrans figurent parmi les facteurs possibles évoqués.
Un autre point souligné par la campagne est que l'accès à la nature n'est pas égal pour tous. La proximité d'espaces verts, les options de transport et le temps libre peuvent varier selon les groupes sociaux, ce qui montre que le lien avec la nature ne peut s'expliquer par le seul choix individuel.
Les démarches suggérées par les associations sont généralement modestes et accessibles. De courtes promenades, l'utilisation des parcs locaux ou des activités de plein air partagées avec les enfants sont mises en avant comme des moyens pratiques d'augmenter le temps de contact avec la nature.
Le reportage du Guardian rappelle aussi implicitement que de tels sondages reflètent des tendances plutôt qu'une preuve scientifique solide. Néanmoins, les résultats sont jugés précieux pour ouvrir un débat public sur l'évolution de la relation des gens avec la nature.
Cet article est fourni à titre d'information générale et ne remplace pas un avis de santé individuel. Il est conseillé à celles et ceux qui souhaitent passer plus de temps dehors de consulter au besoin un professionnel de santé pour une approche adaptée à leur situation et à leur état de santé.