Asie

Le Japon va explorer l'extraction de terres rares au Groenland pour réduire sa dépendance à la Chine

Le Japon lance, via JOGMEC, des opérations d'exploration conjointe sur deux sites de terres rares au Groenland. Tokyo veut diversifier l'approvisionnement stratégique pour les moteurs de véhicules électriques et les systèmes d'armement avancés, face au durcissement des contrôles à l'exportation chinois. L'accord sera coordonné avec l'UE et les États-Unis.

Un site minier à ciel ouvert dans un terrain arctique enneigé
Un site minier à ciel ouvert dans un terrain arctique enneigéPhoto: Francesco Ungaro / Pexels
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Le gouvernement japonais lance, via l'organisme public JOGMEC (Japan Organization for Metals and Energy Security), des opérations d'exploration sur deux sites de terres rares au Groenland. Selon Nikkei Asia, Tokyo engagera 30 milliards de yens (environ 195 millions de dollars) et signera des accords avec la société danoise Greenland Anorthosite Mining et des partenaires locaux.

Les travaux porteront sur le néodyme, le praséodyme et le dysprosium, éléments essentiels aux moteurs à aimant permanent pour véhicules électriques, éoliennes et systèmes d'armement avancés. La Chine a resserré la production raffinée ces derniers mois ; le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé le mois dernier un nouveau régime de licences d'exportation pour cette catégorie.

Le ministre japonais de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie Yoji Muto a souligné que l'accord sera coordonné avec l'UE et les États-Unis. Le Critical Raw Materials Act de la Commission européenne et le financement Defense Production Act du Département américain de l'Énergie avaient maintenu les sites groenlandais en liste de surveillance. Les scientifiques estiment que la formation Killavaat Alannguat, au sud du Groenland, contient jusqu'à 5 % des réserves mondiales. Ceci n'est pas un conseil en investissement.

Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par Nikkei Asia. L'image est une photo d'archive de Francesco Ungaro sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

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