Les habitants du sud du Liban refusent de fuir de nouveau malgré l'intensification des frappes israéliennes
De nombreux habitants des villages du sud du Liban affirment ne pas vouloir quitter de nouveau leurs maisons malgré l'intensification récente des frappes aériennes israéliennes. Les responsables locaux font état d'une hausse des victimes civiles et des dégâts aux infrastructures.

De nombreux habitants des villages frontaliers du sud du Liban affirment ne pas vouloir quitter de nouveau leurs maisons malgré l'intensification des frappes aériennes israéliennes ces dernières semaines. Les responsables de village interrogés par Al Jazeera expliquent qu'après des années de déplacements successifs, le coût économique et psychologique de partir est devenu trop élevé.
Le ministère libanais de la Santé indique que le nombre de personnes tuées dans la zone frontalière a augmenté ces dernières 24 heures. L'ONU a renouvelé ses appels à la protection des civils ; l'armée israélienne affirme dans un communiqué avoir visé des infrastructures liées au Hezbollah.
L'agriculture locale, principalement la récolte d'olives et de tabac, est affectée depuis la reprise des frappes. La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) déclare avoir intensifié ses patrouilles dans la zone concernée.
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