Asie

La Russie libère 24 Philippins après un appel direct entre Marcos et Poutine

Le président philippin Ferdinand Marcos Jr. a annoncé la libération de 24 ressortissants philippins retenus en Russie après son appel téléphonique direct avec Vladimir Poutine, rapporte le South China Morning Post. Les citoyens rentreront à Manille la semaine prochaine. L'appel est lu comme une tentative de Manille de recalibrer sa diplomatie en Asie-Pacifique.

Une salle de conférence diplomatique vide sous une lumière grise
Une salle de conférence diplomatique vide sous une lumière grisePhoto: Anastasiya Badun / Pexels
South China Morning Postil y a 2 h

Un communiqué du palais de Malacañang à Manille indique que le président Marcos a eu un entretien téléphonique de 45 minutes avec le président russe Poutine, et que la libération de 24 marins et travailleurs migrants philippins en détention a été confirmée à l'issue de l'appel. Le South China Morning Post rapporte que les citoyens étaient retenus par les autorités russes pour de présumées infractions de visa et de documents.

Marcos a qualifié l'appel de « porte ouverte pour rafraîchir » les relations Philippines-Russie. Manille indique poursuivre une politique équilibrée qui maintient son alliance avec Washington tout en gardant ouverts les canaux diplomatiques avec la Chine et la Russie. Le ministère philippin des Affaires étrangères annonce la création d'une commission technique pour traiter les quotas de main-d'œuvre migrante demandés par Moscou.

Le Département d'État américain dit avoir été informé de l'appel et soutenir le droit des alliés à utiliser les canaux diplomatiques. Pékin décrit le dialogue direct des Philippines avec la Russie comme une « maturité régionale ». La rivale politique de Marcos, Sara Duterte, a critiqué la décision comme un « équilibrisme incertain ».

GéopolitiqueCommerceAsieSouth China Morning Post
Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par South China Morning Post. L'image est une photo d'archive de Anastasiya Badun sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

À lire ensuite