Afrique

La Guinée accélère ses exportations de minerai de fer du Simandou vers la sidérurgie verte chinoise

La Guinée a accéléré les expéditions du Simandou — l'un des plus vastes gisements de minerai de fer à haute teneur du monde — vers la Chine, rapporte le South China Morning Post. Pékin cherche un minerai pur pour l'acier bas carbone ; l'accord pourrait apporter jusqu'à 3,5 milliards de dollars de recettes annuelles à Conakry. Les exportateurs australiens devront repenser leur stratégie.

Une mine de minerai de fer à ciel ouvert sous un ciel couvert
Une mine de minerai de fer à ciel ouvert sous un ciel couvertPhoto: Kefentse Molotsane / Pexels
South China Morning Postil y a 2 hBHP RIO VALE

La Guinée a lancé sa première vague d'exportations majeure depuis Simandou, rapporte le South China Morning Post. Les acheteurs chinois — dont Wuhan Iron & Steel et Baowu Steel — orientent le minerai de haute pureté vers les projets de fours à arc électrique. Le minerai à haute teneur est un intrant clé pour l'acier bas carbone.

L'accord pourrait apporter jusqu'à 3,5 milliards de dollars par an à Conakry, soit environ 18 % du PIB guinéen. Le gouvernement prévoit, avec l'achèvement du corridor rail-port de Simandou, un volume annuel de 60 millions de tonnes d'ici 2027. Les entreprises chinoises ont pris en charge 70 % de l'infrastructure associée.

Les australiens BHP et Rio Tinto surveillent une éventuelle pression sur les prix mondiaux du minerai. Les analystes de Goldman Sachs estiment que les prix de référence pourraient baisser de 8 à 12 % en 2027 une fois Simandou à pleine capacité. Vale et Fortescue ont prévu un espace dans leurs présentations investisseurs.

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Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par South China Morning Post. L'image est une photo d'archive de Kefentse Molotsane sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

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