L'Iran dément tout pourparler direct avec les États-Unis sur le détroit d'Ormuz
Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé que Téhéran ne mène pas de pourparlers directs avec Washington au sujet du détroit d'Ormuz, tout en précisant que des messages sont échangés par l'intermédiaire de tiers. Cette déclaration intervient après que les Houthis ont revendiqué une attaque contre une raffinerie saoudienne d'Aramco, dont l'incendie a depuis été maîtrisé sans faire de victimes signalées.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que son pays ne menait pas de pourparlers directs avec les États-Unis concernant le détroit d'Ormuz, tout en précisant que des messages continuaient d'être échangés par l'intermédiaire de tiers, selon un rapport de CNBC. Cette déclaration survient alors que les tensions s'intensifient dans le Golfe à la suite d'une attaque revendiquée visant des infrastructures énergétiques saoudiennes, ajoutant une nouvelle couche d'incertitude aux relations déjà tendues entre Washington et Téhéran.
Le mouvement houthi du Yémen a revendiqué une attaque contre une raffinerie saoudienne d'Aramco, une allégation qui n'a pas été vérifiée de manière indépendante. Aramco a indiqué que l'incendie provoqué avait été maîtrisé et éteint, et qu'aucune victime n'avait été signalée. Le statut opérationnel de la raffinerie après l'incendie n'a pas été détaillé publiquement.
Le détroit d'Ormuz demeure l'un des axes les plus cruciaux au monde pour le transport du pétrole, une part importante du brut transporté par voie maritime y transitant chaque jour. Toute perturbation du trafic y est surveillée de près par les marchés de l'énergie et les assureurs maritimes. Investisseurs et gouvernements régionaux continuent de suivre attentivement les signaux diplomatiques et sécuritaires en provenance du Golfe.
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