La relance de l'aéroport du nord du Liban offre un espoir économique régional
La réouverture de l'aéroport Rene Mouawad au nord du Liban est perçue comme un espoir tangible pour la relance économique régionale. L'aéroport prévoit des vols vers Istanbul, Dubaï et Mersin notamment. Alors que l'économie libanaise cherche une sortie de crises répétées, cette étape est jugée stratégique.

Selon Al Jazeera, la réouverture de l'aéroport Rene Mouawad au nord du Liban est à son stade final. Les responsables de l'aéroport indiquent que le programme couvrira des capitales régionales telles qu'Istanbul, Dubaï et Mersin. Le besoin de relance économique du nord libanais est ancien ; le projet promet un large effet, des exportations agricoles au tourisme.
L'aéroport offrira une alternative au seul aéroport civil actif du pays, Rafic Hariri à Beyrouth. Lors des périodes de conflit intermittentes du Liban, la dépendance à un seul aéroport a mis en lumière la vulnérabilité et la nécessité d'un hub aérien régional supplémentaire. Les autorités annoncent les premiers vols dans les semaines à venir.
L'économie libanaise s'est débattue ces dernières années avec une contraction profonde, la dépréciation monétaire et l'inflation. Le projet d'aéroport devrait produire des effets positifs sur la chaîne d'approvisionnement, les coûts logistiques et les flux touristiques. L'accord-cadre américano-iranien apaisant les tensions régionales soutient aussi des vols sûrs et commercialement durables. Les économistes y voient un petit signal positif à l'échelle régionale.
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