La politique d'expulsion de Trump contraint des couples latino-américains à des choix déchirants
L'accélération des opérations d'expulsion de l'administration Trump contraint des couples installés depuis des années aux États-Unis à choisir entre la séparation et l'émigration commune. Les communautés latino-américaines sont les plus touchées. Le nombre annuel d'expulsions devrait dépasser 600 000 cette année.

Les opérations de l'ICE se sont nettement accélérées depuis le retour de Trump. Des couples mexicains, honduriens et vénézuéliens interrogés par la BBC se disent pris entre le calendrier scolaire de leurs enfants et l'imminence de l'expulsion. Certains choisissent un départ volontaire vers l'Amérique latine.
Selon l'Organisation internationale pour les migrations, les retours via le Mexique sur les quatre premiers mois de 2026 ont augmenté de 35 % sur un an. Les expulsions vers le Guatemala, le Salvador et le Honduras grimpent également à deux chiffres. Les consulats peinent à absorber les demandes d'aide juridique.
Les gouvernements latino-américains pressent Washington pour des accords bilatéraux de visas de travail. Le Brésil et la Colombie ont débloqué des fonds pour la formation professionnelle des rapatriés. Les devises régionales, dont le peso mexicain, subissent une pression liée aux flux de remises. Les données de la Réserve fédérale montrent une contraction de 4 % des remises en février.
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