L'impact de la guerre en Iran touchera pour la première fois les factures d'énergie britanniques
Un ménage britannique type devrait payer environ 200 livres de plus par an, la guerre en Iran se répercutant sur les marchés de l'énergie, rapporte la BBC. Ce serait la première fois que le conflit touche directement les factures.

Un ménage britannique consommant une quantité typique de gaz et d'électricité devrait payer environ 200 livres de plus par an, rapporte la BBC. Cette estimation marque la première fois que l'impact de la guerre en Iran sur les prix mondiaux de l'énergie atteindrait directement les factures des foyers.
Le conflit a fait grimper les coûts de gros via l'incertitude sur le détroit d'Ormuz et les fluctuations des prix du pétrole et du gaz. Ces coûts se répercutent sur les factures par le biais du plafond tarifaire réglementé.
Les associations de consommateurs préviennent que des factures plus élevées accentueront la pression sur les budgets des ménages. Le gouvernement et le régulateur Ofgem évaluent la fixation du plafond. Les niveaux futurs dépendront de l'évolution des marchés de l'énergie.
More from Europe

La loterie turque a signalé plus de 442.000 sites de paris illégaux en deux ans
L'Administration nationale de la loterie de Turquie a signalé plus de 442.000 sites en deux ans dans le cadre de sa lutte contre les paris illégaux et les jeux en ligne. Elle a demandé la fermeture de 84.585 sites pour la seule année écoulée.

Le ministère turc de la Défense annonce un exercice de mobilisation pour tester plans et procédures
Le ministère turc de la Défense a annoncé un exercice de mobilisation à l'échelle nationale destiné à tester les plans et procédures. L'objectif est de renforcer la coordination interagences et d'évaluer le niveau de préparation opérationnelle.

Le ministre turc des finances Simsek : la technologie hissera la Turquie dans la chaîne de valeur
Le ministre turc du Trésor et des Finances, Mehmet Simsek, a déclaré que les investissements technologiques permettront au pays de remonter la chaîne de valeur et de renforcer sa compétitivité. La transformation numérique est aussi, selon lui, la clé d'une réduction structurelle du déficit courant.