Guerre d'Iran : Téhéran refuse de se rendre aux États-Unis et juge la diplomatie « plus sage que la guerre »
Sur fond d'incertitude persistante autour de la guerre d'Iran, Téhéran assure qu'elle ne « se rendra pas » à Washington tout en jugeant que « la diplomatie est plus sage que la guerre ». Ce double message suggère que les canaux diplomatiques restent ouverts après l'annonce par Donald Trump d'une pause sur une nouvelle vague d'attaques.

Sur le live blog d'Al Jazeera, un porte-parole de la présidence iranienne souligne que Washington combine ces dernières semaines pression militaire et pression diplomatique. Téhéran traite les appels de Trump à des négociations directes avec prudence, mais maintient le contact avec les médiateurs, dont Oman et le Qatar.
Les perturbations du transport maritime dans le détroit d'Ormuz se poursuivent. Des dizaines de supertankers restent dans les zones d'attente et les expéditions de pétrole vers l'Asie subissent des retards. Le baril de Brent demeure soutenu par la prime de risque liée à la guerre.
À Washington, le Congrès poursuit le débat sur les pouvoirs de guerre. Des sénateurs démocrates collectent des signatures pour une nouvelle résolution. La Maison-Blanche affirme que les canaux diplomatiques ne sont pas fermés, mais que les « mesures de dissuasion » restent activées. Les pays médiateurs annoncent un nouveau cycle de rencontres dans les prochains jours.
More from Moyen-Orient

Les États-Unis lèvent les sanctions visant Francesca Albanese, experte de l'ONU pour les droits palestiniens
L'OFAC, le Trésor américain, a annoncé la levée des sanctions visant Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l'ONU pour les droits palestiniens. Ce geste est lu comme un infléchissement notable des relations de Washington avec les mécanismes onusiens des droits humains et suscite de vives réactions internationales.

Le président palestinien Abbas vote lors d'élections décisives au Fatah
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déposé son bulletin lors des élections internes du Fatah, qui doivent recomposer la direction du mouvement. Le scrutin orientera les priorités de gouvernance et la succession dans la période d'après-guerre à Gaza.

Les États-Unis condamnent le ministre israélien Ben-Gvir tout en sanctionnant les organisateurs de la flottille pour Gaza
Le département d'État américain a jugé 'inacceptable' le comportement du ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir envers les activistes détenus de la flottille. Le même jour, le département de la Sécurité intérieure a imposé des sanctions OFAC à deux organisations ayant aidé à organiser la flottille pour Gaza. La combinaison envoie des signaux contradictoires sur la ligne diplomatique américano-israélienne.