Europe

Le sommet du G7 s'ouvre en France et mesure la fracture occidentale

Le sommet du G7 s'est ouvert lundi à Évian, en France, avec la guerre en Ukraine et l'accord-cadre États-Unis–Iran au cœur de l'agenda. Les dirigeants européens pressent Washington de préciser ses garanties de sécurité pour Kiev et de revenir sur les droits de douane visant l'UE. Le président français Emmanuel Macron a qualifié la réunion de « test pour l'unité occidentale ».

Vue lointaine d'un site de sommet au bord d'un lac alpin sous une lumière grise
Vue lointaine d'un site de sommet au bord d'un lac alpin sous une lumière grisePhoto: Mehmet Turgut Kirkgoz / Pexels
El País Englishil y a 3 h

Les dirigeants du G7 se sont réunis lundi matin à Évian. À l'agenda : l'architecture de sécurité de l'Ukraine, la mise en œuvre de l'accord-cadre États-Unis–Iran et les tensions commerciales transatlantiques. À l'ouverture, Emmanuel Macron a déclaré que « l'unité occidentale compte plus que jamais » ; le Premier ministre britannique Starmer et le chancelier allemand Merz veulent obtenir des engagements américains de long terme pour armer Kiev.

Donald Trump devrait tenir des entretiens bilatéraux avec les dirigeants européens. La présidente de la Commission Ursula von der Leyen veut qu'il retire sa menace de droits de douane de 100 % sur les vins français, liée à la taxe sur les services numériques. Volodymyr Zelensky s'adressera au sommet en visioconférence.

Sur le volet financier, le G7 doit lancer un groupe de travail technique sur la levée progressive des sanctions liée à l'accord iranien. Italie, Japon et Canada apportent aussi leurs dossiers tarifaires. Le sommet dure trois jours.

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Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par El País English. L'image est une photo d'archive de Mehmet Turgut Kirkgoz sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

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