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Position assise prolongée et cancer : pourquoi les tranches de 30 minutes augmentent le risque

Guardian Healthil y a 1 h
Une chaise de bureau vide près d'un bureau et d'une fenêtre
Une chaise de bureau vide près d'un bureau et d'une fenêtrePhoto: Startup Stock Photos / Pexels

Une nouvelle étude rapportée cette semaine par le Guardian associe le fait de rester assis plus de 30 minutes d'affilée à un risque accru de mourir d'un cancer, ajoutant à un corpus grandissant de recherches sur les effets de la sédentarité. Le constat suggère que la façon dont une personne accumule son temps assis — en longs blocs ininterrompus ou en courtes séquences fréquentes — pourrait compter autant que le nombre total d'heures.

Selon le compte rendu du Guardian, les chercheurs ont suivi la durée pendant laquelle les participants restaient assis et, surtout, si ce temps se déroulait d'un seul tenant ou était régulièrement interrompu par du mouvement. Les personnes assises longtemps sans interruption présentaient un taux de mortalité liée au cancer nettement plus élevé que celles qui coupaient plus souvent leur position assise, même à niveau d'activité globale équivalent.

La distinction centrale établie par les chercheurs oppose le temps sédentaire total à la répartition de ce temps. Deux personnes peuvent rester assises le même nombre d'heures par jour, mais celle qui se lève toutes les demi-heures pour marcher, s'étirer ou se tenir debout semble courir un risque moindre que celle qui reste assise des heures durant. C'est une nuance subtile mais potentiellement importante du conseil bien connu de simplement bouger davantage.

Le raisonnement biologique avancé porte sur ce qui se passe dans le corps pendant les longues périodes d'immobilité. Lorsque les grands muscles restent inactifs, la manière dont l'organisme gère le sucre et les graisses peut changer, et les marqueurs d'inflammation peuvent augmenter. Au fil des ans, avancent les scientifiques, ces changements métaboliques répétés pourraient créer des conditions favorisant l'apparition ou la progression de certains cancers, même si les mécanismes exacts restent à l'étude.

À la lumière de ces résultats, les chercheurs cités par le Guardian recommandent d'interrompre la position assise environ toutes les 30 minutes par un bref mouvement : se lever, aller chercher de l'eau ou faire quelques pas. L'intervention décrite est modeste : non pas une séance de sport, mais une interruption régulière de l'immobilité qui caractérise une grande partie de la vie moderne, rivée au bureau et aux écrans.

L'étude s'inscrit dans une littérature plus large et bien établie reliant la sédentarité à une moins bonne santé. La position assise prolongée a déjà été associée à des risques accrus de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2, et les autorités de santé de plusieurs pays recommandent déjà des pauses actives régulières. Le nouveau travail étend cette préoccupation à la mortalité par cancer en particulier, et au rythme de la position assise plutôt qu'à son total brut.

D'importantes réserves s'imposent. Ce type de recherche est généralement observationnel : il peut repérer une association mais ne peut, à lui seul, prouver que la position assise prolongée cause directement les décès par cancer. L'alimentation, le tabac, le poids et la condition physique influencent à la fois le temps assis et le risque de cancer ; les chercheurs s'efforcent d'en tenir compte, mais un biais résiduel reste toujours possible.

Pour les lecteurs souhaitant agir, les enseignements pratiques sont simples et peu coûteux. Programmer une minuterie ou un rappel sur son téléphone pour se lever toutes les demi-heures, prendre ses appels debout, utiliser un bureau assis-debout lorsque c'est possible et intégrer de courtes marches dans la journée sont autant de gestes conformes aux recommandations. Aucun ne nécessite d'équipement ni d'abonnement à une salle de sport.

Les personnes les plus exposées à la position assise prolongée sont souvent les employés de bureau, les conducteurs sur longue distance et quiconque organise sa journée autour d'un écran, ainsi que les personnes âgées qui passent de longues périodes assises. Pour ces groupes en particulier, suggère l'étude, l'habitude de se lever régulièrement pourrait être un levier simple à la valeur démesurée sur une vie entière.

La conclusion, telle que formulée par les chercheurs cités par le Guardian, n'est pas que rester assis serait uniquement dangereux, mais que les longues plages ininterrompues semblent porter un risque évitable. Fractionner le temps sédentaire est présenté comme un changement accessible qui complète, sans les remplacer, les conseils établis sur l'exercice, l'alimentation et l'arrêt du tabac.

Cet article est un résumé éditorial assisté par IA basé sur Guardian Health. L'image est une photo d'archive de Startup Stock Photos sur Pexels.

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