Le Tchad interdit l'extraction de sable le long du fleuve Chari, suscitant la controverse
Le ministère tchadien des Mines a interdit l'extraction de sable le long du fleuve Chari, gravement affecté par des années d'exploitation intensive près de la capitale, N'Djamena. La décision vise à protéger l'environnement mais suscite la controverse chez les milliers de personnes qui dépendent de cette activité pour vivre.

Le fleuve Chari, qui traverse la capitale tchadienne N'Djamena, a subi d'importants dommages environnementaux en raison de années d'extraction intensive de sable le long de ses rives. Le ministère des Mines a annoncé l'interdiction afin de protéger le fleuve et la faune qui en dépend.
La décision a suscité une forte opposition à N'Djamena, où des milliers de personnes dépendent de l'extraction de sable pour vivre. Les travailleurs du secteur affirment que cette interdiction, introduite sans source de revenu alternative, plongera leurs familles dans des difficultés financières.
Des experts en environnement estiment que le prélèvement excessif de sable dans le lit du fleuve a accéléré l'érosion et dégradé la qualité de l'eau. Les autorités indiquent que des programmes de soutien aux travailleurs touchés sont en cours d'élaboration à mesure que l'interdiction entre en vigueur.
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