Trois raisons pour lesquelles le détroit d'Ormuz reste largement vide
Selon la BBC, des experts identifient trois obstacles empêchant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz de retrouver ses niveaux d'avant-conflit, malgré l'accord États-Unis-Iran : sécurité, mines marines et péages. Ceci n'est pas un conseil d'investissement.

Selon la BBC, malgré l'accord États-Unis-Iran, le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz — passage stratégique pour une part importante du pétrole mondial — n'a pas retrouvé ses niveaux d'avant-conflit. Trois obstacles sont cités : les craintes sécuritaires d'une reprise des hostilités, la lenteur du déminage et l'incertitude sur les nouveaux péages de Téhéran.
Les primes d'assurance maritime restent élevées et certains opérateurs de tankers indiquent avoir détourné leurs routes via l'océan Indien par précaution. Le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Norvège contribuent au déminage.
Pour les marchés, ces trois facteurs maintiendront la volatilité du pétrole et perturberont le GNL et la chimie. Les données en temps réel suggèrent une normalisation en mois, non en semaines. Ceci n'est pas un conseil d'investissement.
À lire ensuite

Bédouins palestiniens près de Beersheba : ils détruisent leurs maisons après injonctions israéliennes
Selon Al Jazeera, des Bédouins palestiniens près de Beersheba démolissent eux-mêmes leurs maisons après des injonctions israéliennes. Les familles affirment que cette procédure leur coûte moins cher qu'une démolition officielle.

L'ASX en repli, le pétrole au plus bas de 3 mois sur la détente Iran-États-Unis

Taïwan : Cheng Li-wun (KMT) plaide sa vision de Pékin à Washington

Le président du Somaliland visite la Knesset lors d'une tournée officielle

L'échec du programme franco-allemand met à nu le dilemme de défense européen
