Moyen-Orient

Trois raisons pour lesquelles le détroit d'Ormuz reste largement vide

Selon la BBC, des experts identifient trois obstacles empêchant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz de retrouver ses niveaux d'avant-conflit, malgré l'accord États-Unis-Iran : sécurité, mines marines et péages. Ceci n'est pas un conseil d'investissement.

Pétrolier à l'horizon sous un ciel nuageux
Pétrolier à l'horizon sous un ciel nuageuxPhoto: Ismail SAIDI / Pexels
BBC Middle Eastil y a 1 h

Selon la BBC, malgré l'accord États-Unis-Iran, le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz — passage stratégique pour une part importante du pétrole mondial — n'a pas retrouvé ses niveaux d'avant-conflit. Trois obstacles sont cités : les craintes sécuritaires d'une reprise des hostilités, la lenteur du déminage et l'incertitude sur les nouveaux péages de Téhéran.

Les primes d'assurance maritime restent élevées et certains opérateurs de tankers indiquent avoir détourné leurs routes via l'océan Indien par précaution. Le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Norvège contribuent au déminage.

Pour les marchés, ces trois facteurs maintiendront la volatilité du pétrole et perturberont le GNL et la chimie. Les données en temps réel suggèrent une normalisation en mois, non en semaines. Ceci n'est pas un conseil d'investissement.

Cet article est un résumé éditorial assisté par IA de l'article original publié par BBC Middle East. L'image est une photo d'archive de Ismail SAIDI sur Pexels et ne provient pas de l'article original.

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